
« Je voudrais marquer ce quinquennat par trois grands chantiers mais qui ne sont pas de pierre.
C'est d'abord la lutte contre l'insécurité routière. Je suis absolument horrifié par le fait que les routes françaises sont les plus dangereuses d'Europe. »
Jacques CHIRAC, 14 juillet 2002
En quelques mots, le silence fut rompu. L’indifférence politique brisée. La 14 juillet 2002 a changé la donne. Pour la première fois dans l’histoire de la sécurité routière, le sommet de l’État décide de faire de la lutte contre la violence routière un chantier prioritaire, mobilisant tous les ministères concernés et tous les services de l’État.
« En quatre ans, la France a montré qu’elle était capable d’un sursaut citoyen. Aux pays d’Europe et du Monde, elle a prouvé qu’une politique volontariste en matière de lutte contre l’insécurité routière pouvait inversées les courbes statistiques et changer les comportements. Mais se satisfaire de ces résultats, si encourageant soient-ils serait dangereux. Il serait utopique de considérer ce combat gagné, les résultats acquis »
(Vincent Julé-Parade, intervention lors des états généraux de la sécurité routière – octobre 2005).
Les efforts à faire sont encore nombreux. De par son bilan, La France est certes dans la moyenne européenne mais encore loin des résultats obtenus par les « bons élèves » de l’Europe.
Aux côtés des pouvoirs publics, l’action de tous les acteurs, dont Victimes et Citoyens, demeure aujourd’hui plus que jamais nécessaire.
Découvrez :
le bilan de l’insécurité routière en France
La politique de lutte contre l'insécurité routière
La comparaison européenne